#pasdevague, surenchère sécuritaire : le dossier de SUD éducation

dimanche 21 octobre 2018
par  Sud Education CA

La diffusion samedi 20 octobre d’une vidéo montrant une collègue de l’académie de Créteil braquée avec une arme factice a été suivie par la multiplication, sur twitter, de messages accompagnés du hashtag #pasdevague, jusqu’à atteindre 20 000 messages. Depuis, la récupération politique par la droite et l’extrême-droite n’a pas traîné. Et ce vendredi 26 octobre, les ministres de l’éducation, de l’intérieur et de la justice ont annoncé une flopée de mesures sécuritaires, policières, réactionnaires. Le point par la fédération SUD éducation.

Tract de la fédération SUD éducation

Vous trouverez iciet en pièce jointe un tract de la fédération, publié le vendredi 2 novembre, qui synthétise les communiqués successifs de la fédération SUD éducation. À diffuser au plus grand nombre !

Tract #pasdevague

Communiqués de la fédération SUD éducation

Dès le lundi 22 octobre, la fédération SUD éducation réagissait par un communiqué intitulé "les déclarations martiales et réactionnaires ne résoudront pas les problèmes de violence à l’école". Vous le trouverez iciet ci-dessous.

Violence enseignement scolaire

Face à la montée en puissance des messages #pasdevague sur twitter, nous avons fait connaître nos revendications, dans un communiqué que vous trouverez iciet ci-dessous.

Pas de vagues

Le phénomène #pasdevague a rapidement été récupéré par les forces réactionnaires, la droite et l’extrême-droite. Notre communiqué ci-dessous et ici.

Contre la récupération de l’extrême droite

Ce vendredi 26 octobre, le ministre de l’éducation nationale, le ministre de l’intérieur et la ministre de la justice ont annoncé des mesures pour lutter contre la violence scolaire. SUD éducation dénonce fermement ces mesures sécuritaires. Notre communiqué iciet ci-dessous.

Mesures sécuritaires

Surenchère sécuritaire : (mise à jour du 8 novembre) et maintenant, vers la militarisation des établissements, article iciou ci dessous :

Aujourd’hui, un nouveau cap est franchi avec la militarisation des établissements. La fédération SUD éducation a en effet pris connaissance de deux faits graves et inacceptables, dans deux académies différentes :

  • Au lycée Utrillo de Stains (Seine-Saint-Denis), un gendarme a été nommé comme troisième proviseur adjoint, dans le cadre d’une mission de sécurité qui s’étend sur une large portion du département de Seine-Saint-Denis. Les personnels se sont mobilisés dès sa prise de fonction, lundi 5 novembre, pour protester contre cette nomination et pour réclamer des moyens. La fédération SUD éducation soutient la mobilisation et dénonce cette nomination scandaleuse.
  • Dans l’académie de Versailles, une quarantaine de chef-fe-s d’établissement ont participé ce mardi 6 novembre à un stage de “gestion de crise” dans un camp militaire, sous le pilotage d’une conseillère de la rectrice. Les chef-fe-s d’établissement y effectuent des exercices en treillis, dans le cadre de mises en situation diverses.

La fédération SUD éducation dénonce la militarisation du système éducatif qui est à l’œuvre. Nous refusons de toutes nos forces cette évolution nauséabonde, et appelons les personnels à débattre et à se mobiliser contre cette évolution inacceptable.

Surenchère sécuritaire


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